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dimanche, 01 septembre 2013

La musique atonale... conférence

atonale.jpg

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Jérôme Ducros est un pianiste et compositeur français né à Avignon le 30 novembre 1974

Pour ceux qui veulent approfondir le sujet de la musique atonale...

Pour les intolérants à la musique contemporaine, visionnez tout de même les 2 premières minutes

La note suivante apportera un peu de douceur à ce sujet qu'on peut croire aride !

jeudi, 01 août 2013

Festival d'Avignon... Héloïse Martin nous parle de Baba Gaya

Baba Yaga s’invite au Festival d’Avignon 

Baba Yaga s’invite au Festival d’Avignon (Interview)

Baba Yaga, connu en France grace "aux tableaux d'une exposition" de Moussorgsky est une pièce destinée avant tout aux enfants.

Pour se débarrasser de la petite orpheline Vassilissa, sa marâtre l’envoie chercher du feu dans la forêt où vit la méchante sorcière Baba Yaga. Mais la petite fille tient dans ses mains une poupée magique, un cadeau de sa mère, qui l’aide à surmonter toutes les difficultés.

 La Baba Yaga s’inspire du conte russe Vassilissa-la-très-belle, Héloïse Martin, directrice artistique de Carabistouilles et Compagnie, nous parle de sa mise en scène.

« Ce sont des souvenirs d’enfance. Lorsque j’étais petite fille cette figure m’a marquée. Les illustrations d’Ivan Bilibine me faisaient réver.

Mes enfants ont lu Baba Yaga dans l'édition du père Castor, version très expurgée que connaissent les petits français. Vassilissa va chercher du fil et une aiguille chez la sœur de la marâtre qui vit dans la forêt.

Je préfère la version russe dans laquelle Vassilissa va chercher du feu dans la forêt :très symbolique, elle évoque une transmission de l’intuition féminine entre une mère et une fille.

Dans les contes occidentaux, l'héroïne devient femme quand elle rencontre son prince charmant, qui la sauve... ils se marient, vivent heureux et ont beaucoup d' enfants...

Dans le conte russe, Vassilissa a peur de la sauvage Baba Yaga, elle l'apprivoise jusqu'à ce que Baba Yaga deviennent une source de créativité, de richesse et de force. Vassilissa devient femme en dominant sa peur de la vie.

On suppose qu'à la fin du conte, Vassilissa épouse le Tsar, mais ce qui nous a intéressé, c’est la rencontre entre la petite héroïne et cette sorcière. Comment s’est nouée la relation entre elles.

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Baba Yaga sans aucun sentiment mange les enfants... horrible bien sûr !

Ce personnage qui semble manicheen, est cependant ambivalent.

Dans ses contes Luda Bilibine nous initie à la rencontre. Suivant le personnage qu’elle a en face d’elle, Baba Yaga va soit l’aider dans sa quête, soit la repousser. C’est comme ça que nous nous comportons dans la vraie vie : nous changeons en fonction de notre interlocuteur.

Vassilissa dit à sa poupée : « Si j’y vais, elle va me manger », et la poupée lui répond : « Ben non, par forcément. Peut-être que tu vas lui apporter quelque chose que les autres ne lui ont pas apporté et elle ne va pas te manger. »

Dans ce spectacle j’incarne la mère (la conteuse) et la marâtre. On ne voit jamais Baba Yaga, elle est tellement affreuse et vieille qu’elle ne sort pas, elle reste un monstre tapi dans son izba à pattes de poule à la recherche de proies. L'imaginaire des enfants fait le reste...

Deux noms d'origine russe apparaissent au générique de la pièce.

Macha Kapustina, la costumière, est moscovite. Elle nous a fourni le costume de Vassilissa, qu'elle portait adolescente lors des spectacles qu'elle donnait en Russie.

Hélène Gédilaguine, qui joue le rôle de Vassilissa, est à moitié russe, mais c’est une pure coïncidence. Ni moi, ni le metteur Philippe Ferran ne sommes russes.

D'après une interview traduite du russe de LVDLR


podcast

Baba Yaga extrait des tableaux d'une exposition de Moussorgsky

mardi, 30 juillet 2013

En Drome provençale... Béatrice de Die

Béatrice de Die.jpg

née vers 1140 épouse de Guillaume de Poitiers, elle s'éprit du Seigneur Raimbaut d'Orange elle écrivit des poèmes chantés en provençal.


podcast

Cansoun de la comtesse de Die version chantée

 


 Il me faut chanter ici ce que je ne voudrais point chanter
Car j'ai fort à me plaindre de celui dont je suis l'amie
Je l'aime plus que tout au monde
Mais rien ne trouve grâce auprès de lui
Ni Merci, ni Courtoisie, ni ma beauté, ni mon esprit,
Je suis trompée et trahie comme je devrais l'être
Si je n'avais pas le moindre charme.
Une chose me console: jamais, je n'eus de torts
Envers vous, ami. Je vous aime, au contraire
Plus que Seguin n'aima Valence
Et il me plait fort de vous vaincre en amour,
Ami, car vous êtes le plus vaillant de tous.
Mais vous me traitez avec orgueil en paroles et en actes,
Alors que vous êtes si aimable envers d'autres.
Je suis surprise de l'arrogance de votre coeur,
Ami, et j'ai bien sujet d'en être triste
Il n'est point juste qu'un autre amour vous éloigne de moi
Quel que soit l'accueil qu'il vous réserve,
Qu'il vous souvienne du début
De notre amour. A Dieu ne plaise
Que par ma faute il s'achève.
La grande vaillance qui loge en votre coeur
Et votre grand mérite me sont sujets de tourments,
Car je ne connais point d'âme, proche ou lointaine,
Et en désir d'amour qui vers vous ne soit attirée
Mais vous, ami de si bon jugement,
Vous devez bien reconnaître la plus sincère
Ne vous souvient-il pas de nos jeux-partis?
Ma valeur et mon lignage, ma beauté
Et plus encore la sincerité de mon coeur, doivent me secourir

C'est pourquoi je vous envoie, là-bas,
Cette chanson qui me servira de messager
Je veux savoir, mon bel et doux ami,
Pourquoi vous m'êtes si dur et si farouche,
Est-ce orgueil ou indifférence?
Mais je veux, messager, que tu lui dises
Que trop d'orgueil peut nuire à maintes gens.


podcast

Cansoun de la comtesse de Die version instrumentale

jeudi, 18 juillet 2013

Folklore provençal... Canoun de l'estiu (canon de l'été)


podcastCanoun de l'estiu

lundi, 01 juillet 2013

Avignon par Alibert


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Alibert fréquentait le bar la Régence lorsqu'il était de passage à Avignon. Grand émoi dans l'établissement évidemment, c'était mon beau père qui le servait...

Mais la naïveté provençale qu'il exhibe est elle réelle ou orchestrée ?

jeudi, 27 juin 2013

Sérénade Provençale


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Les musiciens de provence

mercredi, 12 juin 2013

Jean Baptiste Grison Oratorio d'Esther crée en 1787... ça ne vous rappelle rien ?


podcast