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jeudi, 14 avril 2016

Campanado

Un coup pour le rez de chaussée

Deux coups pour le premier étage

Trois coups pour le second étage

Et un bon carillon, avant de partir en courant, pour réveiller toute la maisonnée

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Avant que tous ne disparaissent devant la "modernité" des portiers électroniques

4 rue des Ortolans 1.jpg

4 rue des ortolans (Cliquez sur la photo)

mardi, 12 avril 2016

Une fin heureuse

Le 3 avril dernier, je me faisais ici l'écho d'une vente exceptionnelle d'un tableau de Nicolas Mignard.

3028508921.jpg

Cliquez sur le tableau pour revoir ma note

 

Or je reçois ce mail du bienheureux acquéreur dont je tairais le nom par discrétion

"Bonjour, je suis l'acquéreur du tableau de Nicolas Mignard.

Le tableau ne sera pas exactement à Avignon, mais à Cavaillon, à l'hôtel d'Agar:

http://www.hotel-dagar.com/.

C'est un lieu privé mais ouvert au public régulièrement pour des expositions.

Les avignonnais qui le souhaitent pourront venir voir le tableau pendant ces périodes d'ouverture.

D'ailleurs le bâtiment possède un plafond peint par Nicolas Mignard. Très bonne journée à vous"

Bien cordialement,

 

Ainsi l'objet est tombé entre de bonnes mains et sera exposé pour le bonheur du plus grand nombre dans un écrin merveilleux!

Je vous avais déjà convié à la visite de ce remarquable hôtel cavaillonnais, notamment lors de mes notes sur le Carmel d'Avignon. Cette acquisition sera un raison supplémentaire d'y accourir.

 

dimanche, 10 avril 2016

Un dimanche... Un tableau de Provence

Image1.jpg

Étonnant tableau de Notre Dame de pareloup devant l'alignement des sarcophages gallo romain

Sépultures paléochrétiennes, que l'on pourrait surnommer les "Alyscamp mazannais"

Don de Louis Jacotet

Église des pénitents blancs de Mazan

jeudi, 07 avril 2016

Campanado

Un coup pour le rez de chaussée

Deux coups pour le premier étage

Trois coups pour le second étage

Et un bon carillon, avant de partir en courant, pour réveiller toute la maisonnée

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Avant que tous ne disparaissent devant la "modernité" des portiers électroniques

2 rue portail Bienson 1.jpg

2 rue du Portail Bienson (cliquez sur la photo)

dimanche, 03 avril 2016

Un dimanche... Un tableau de Mignard d'Avignon

Nicolas Mignard gente demoiselle édit.jpg

Nicolas Mignard

Gente Demoiselle

 

Rare portrait peint par Nicolas Mignard, dit Mignard d'Avignon le 16 mars 1653. Commande d'un homme pour sa bien aimée, il représente une jeune personne assise à sa table d'écriture dans un intérieur confortable ayant pour arrière fond un décor à l'antique. Elle semble répondre à une lettre de son soupirant sur laquelle on peut déchiffrer "obeyssance... désirant vivre et mourir... Madame votre très humble et très obéissant serviteur"

Elle provient vraisemblablement de la collection des Suarez d'Aulan (dont je me suis déjà fait l'écho ici) qui la céda à un richissime dénommé Gontier qui lui même l'a transmise à Antoine Aubanel, le premier de la célèbre dynastie d'imprimeurs avignonnais.

Cette toile fut dispersée à la vente aux enchères de Monaco en 1998 comme une bonne partie du musée Théodore Aubanel qui se trouvait place St Pierre à Avignon ( regrets éternels pour cette perte de la culture avignonnaise et provençale...)

Ce portrait vient d'être à nouveau vendu par maitre Patrick  Armengau , hier samedi pour une somme de 32.000 euros (hors frais). je ne connais pas le nom de l'heureux enchérisseur, espérons qu'il soit avignonnais.

jeudi, 31 mars 2016

Campanado

Un coup pour le rez de chaussée

Deux coups pour le premier étage

Trois coups pour le second étage

Et un bon carillon, avant de partir en courant, pour réveiller toute la maisonnée

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Avant que tous ne disparaissent devant la "modernité" des portiers électroniques

13 rue Buffon 1.jpg

13 rue Buffon (Cliquez sur la photo)

mardi, 29 mars 2016

Campanado

Un coup pour le rez de chaussée

Deux coups pour le premier étage

Trois coups pour le second étage

Et un bon carillon, avant de partir en courant, pour réveiller toute la maisonnée

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Avant que tous ne disparaissent devant la "modernité" des portiers électroniques

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8 rue des Roues (cliquez sur la photo)

 

samedi, 26 mars 2016

La fresque des Spiéfami

 Une magnifique fresque du début du XV ème siècle, orne l'entrée gauche de la métropole. Elle représente le baptême du Christ . Exécutée grâce aux libéralités du généreux donateur Spiefami, on la qualifie tout naturellement de fresque de Spiefami

Elle fut en partie détruite en1830, pour la construction de la  niche et des pilastres du narthex. 

Nota : Dans ce même narthex se trouvait une autre fresque représentant Saint Georges et Sainte Marthe, elle fut décrite pour la dernière fois en 1819 ...  Sic transit gloria mundi !

Attribuée sans certitude à Bertrand de la Barre, son abandon fut un désastre... la restauration de ce début d'année sauvegarde le peu qu'il en reste...

Voici la description qu'en faisait un amateur d'art, journaliste à ses heures qui ne manquait pas de jugement en 1904. Mais reconnaitrez vous l’œuvre décrite à la vue de ce qu'il en reste ?

 "Le fond de la fresque est d'un bleu uniforme poussé au noir, le peintre ayant peut-être triché sur la qualité de l'outremer. Le terrain s'en détache en roux par une ligne horizontale, sauf à droite, où le cours du Jourdain est figuré par un encaissement, dans lequel coule une eau gris bleuté, entre deux hautes berges à teintes ocreuses zébrées de vert.

fresque spiefami édit.jpg

 

2 anges et Christ édit.jpgSur ces berges, très sommairement traitées, se tiennent, à droite saint Jean, et, à gauche, deux anges, au milieu, le Christ debout, les pieds dans l'eau.

Saint Jean, peint sur le retour du mur, a énormément souffert dans la construction de la niche juxtaposée, On distingue malaisément les traits de sa figure barbue. La toison et le manteau dont il est couvert se réduisent à des lignes veuves de coloris. Le saint se penche pour verser l'eau du baptême avec un récipient en forme de petite amphore. Le Christ la reçoit, la tête inclinée et les mains croisées sur la poitrine, ayant un pan d'étoffe grisâtre drapé au-dessus des jambes.

Les deux têtes sont auréolées d'un nimbe circulaire à fond d'or. Celle du Christ a été dégradée par un trou d'étage, rebouché de plâtre par le constructeur de la malencontreuse niche déjà citée. Chaque personne a 1 m. 05 de hauteur.

anges édit.jpgLes deux anges juxtaposés côte a côte sur l'autre berge sont mieux conservés. Un peu moins grands, à cause du recul, ils mesurent 0 m. 90 c.

Debout, dans leur longue robe de teinte rose sur le premier et lilacé sur l'autre. Ils tiennent en leurs mains un linge dont ils s'apprêtent à essuyer ou à revêtir les épaules du Christ. Leurs têtes, gracieusement inclinées, sont entourées d'une auréole, et leurs grandes ailes a demi éployées et comme frémissantes s'effilent en pointes légères gracieusement recourbées et finement détachées en clair sur le fond d'azur.

 

famille du donateur édit.jpgAu devant de la scène baptismale, les donateurs, agenouillés et les moins jointes, ont eu la rare fortune de demeurer intacts, en traits et en couleurs... ».

Le mari a devant lui son jeune fils, tète nue, les cheveux coupes en couronne au-dessus des tempes, vêtu d'un pourpoint noir retenu par une ceinture claire, et de chausses grises serrées d'une jarretière au-dessous du genoux. Il est chaussé de brodequins à la poulaine, lacées sur le côté extérieur.

Le vêtement est identique pour le père, sauf que ce dernier a sur la tête un bonnet très relevé et retombant au-devant du Iront.

La femme a devant elle ses deux fillettes, dont la chevelure blonde, serrée dans un ornement en forme de couronne perlée sur bandeau noir, retombe au milieu du dos en longues tresses.

femme et enfants édit.jpgIl serait difficile de dire si leur mère était également blonde, ses cheveux étant complètement enfermés dans un hennin a voile plissé et étalé en ailettes encore plus larges que la coiffe des religieuses de saint Vincent de Paul. Sa robe montante, à collet relevé sur le cou, s'échancre en pointe sur la poitrine et se resserre finement à la taille sous une ceinture noire perlée. Les manches, étroites jusqu'au coude, s'évasent ensuite en un large bouffant subitement rétréci au poignet, d'où dépasse un vêtement foncé de dessous, à moins que ce ne soit un parement noir ajusté à l'étoffe de la robe, qui est rose pour la mère et pour les filles, comme si le tout était taillé dans la même pièce.

Les traits de la figure sont très gracieux et très fins chez la femme, plus fortement accusés chez le mari et d'une expression naïve pour les enfants."

* Excusez la mauvaise qualité des photos prises pendant une cérémonie sans flash dans une obscurité presque absolue !

 

vendredi, 25 mars 2016

La chapelle de Saint Jean Baptiste

  "L'an MIIII e IIII lo jorn XII de janvier a la nueg, tombet lo cloquier de N. D. de Doms et al tombar que fes, tombet sus de quapelas et aquelas fondet"

 Ce texte en vieux provençal, nous rappelle la chute du clocher de N D des Doms, provoquée par les Catalans le 12 janvier 1405 et qui détruisit le chapelle primitive dite de Saint Jean à gauche du narthex de la métropole.

 Charles Spiefami, marchand et banquier, originaire de Lucques fit rebâtir la chapelle.

 Elle fut consacrée le 17 avril 1423 par l'évêque Gui, qui pour ce faire, bénit les murs et l'autel, déposa des reliques dans le "sepulcrum" et y célébra la première messe.

chapelle spiefami 1 édit.jpg

En mémoire de ce riche donateur fut peint la célèbre fresque dite de Spiefami dont je parlerai demain.

 Charles Spiefami obtient également le privilège d'y être enterré et octroie une forte somme au chapitre pour la célébration de messes pour le salut de son âme.

 chapelle spiefami 2 édit.jpg

Enfin une inscription latine, quelque peu équivoque en raison de la difficulté à la déchiffrer au vu des dégradations naturelles et humaines dont elle a fait l'objet, est placée au dessus de l'arc d'accès à la chapelle

 spiefami blason et inscription édit.jpg

A l'inscription sont ajoutées les armes des Spiefami et celles de son épouse de la Roque

Le texte ci après, proposé en son temps par l’abbé Henri Requin, semble le plus probable:

 HEC est CAPPELLA in honorent SANCTI IOHANNIS BAPTISTE PEU NOBILEM

VlRUM KAROLUM SPIEFAMI M A ... ES ET EAM

CONSECRARI ET BENEDICI FECIT PER REVERENDUM IN XPO PATREM ET

DNM GUIDONE MISERATTONE DIVINA EPISCOPUM AVINIONEN SUB ANNO AB

INCARNATTOE DNI MCCCCXXIII ET DIE SABBATI XVII MESIS APRILIS

 

* Excusez la mauvaise qualité des photos prises pendant une cérémonie sans flash dans une obscurité presque absolue !

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi, 22 mars 2016

Campanado

Un coup pour le rez de chaussée

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Avant que tous ne disparaissent devant la "modernité" des portiers électroniques

17 rue Vieneuve 1.jpg

17 rue Vieneuve (cliquez sur la photo)

jeudi, 17 mars 2016

Campanado

Un coup pour le rez de chaussée

Deux coups pour le premier étage

Trois coups pour le second étage

Et un bon carillon, avant de partir en courant, pour réveiller toute la maisonnée

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Avant que tous ne disparaissent devant la "modernité" des portiers électroniques

62 rue Guillaume Puy 1.jpg

62 rue Guillaume Puy

mardi, 15 mars 2016

Le poème du Rhône

Mistral jeune 1.jpg«La Provence apparaît, car son entrée, c'est le Pont Saint-Esprit avec ses piles et ses vingt arcs superbes qui se courbent en guise de couronne sur le Rhône. C'est la porte sainte, la porte triomphale de la terre d'amour.

L'arbre d'olives, le grenadier, fier de sa floraison, et les millets aux grandes chevelures, ornent déjà les côtes et les alluvions. la plaine s'élargit, les orées verdoient dans la clarté, le ciel s'emparadise...

...Au lit du Rhône, semé d'îles, le soleil jette ses rayonnements tièdes sur les tourbillons qui tournoient brillants.

Et l'un dans l'autre en tourbillonnant se perdent.

Et sur les bosquets d'où sortent les aubes avec leurs troncs à haute tige, blancs, ronds et polis, comme on dirait les cuisses de quelque nymphe ou de quelque déesse géante.

Des ségonaux verdoient les oseraies, dans les canaux, nombre de rousserolles poussent leur cri strident...

Nappe d'acier, les eaux longues et mornes amènent le sommeil, presque l'ivresse...»

jeudi, 10 mars 2016

Campanado

Un coup pour le rez de chaussée

Deux coups pour le premier étage

Trois coups pour le second étage

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Rue de la masse 1.jpg

Rue de la Masse (Cliquez sur la photo)

samedi, 05 mars 2016

La chapelle des Recollets

Hier je me faisais l'écho de trouvailles au couvent du Carmel.

 

A l’angle oriental de l'actuel monastère se trouvait une chapelle construite à la fin du XVII ème siècle et dont on ne trouve plus aucune trace apparente.

Les lieux ont été dégradés à la révolution, l'édifice servit de carrière de pierre à bâtir et les ruines furent transformées en habitation.

Cependant quelques éléments négligés de cette église témoignent encore de son existence.

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Un arc brisé qui devait surmonté la nef

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Un support dit en culot d'une retombée d'ogive

Ce couvent était à l'origine un couvent franciscain qui privilégiait un retrait du monde pour la méditation et la prière : L'ordre des frères mineurs recueillis d'où son nom de "Recollets".

vendredi, 04 mars 2016

Une visite impromptue au Carmel

On a rarement l'occasion d'accéder à ce lieu...

A la mort de son mari, Jean de Forbin le 12 décembre 1598, sa veuve, la baronne d'Oppède décida de consacrer le restant de ses jours à des œuvres de charité.

Claire de Pérussis, puisqu'il s'agit d'elle, était d'origine florentine, alliée à la famille de Pazzi de Florence par son père, elle dispersa une grande partie de sa fortune, dans un premier temps, au versement des rançons pour le rachat des captifs des barbaresques.

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Ces versements se faisaient principalement à Malte et à Tunis. C'est ainsi qu'elle eut connaissance du sort des ermites du Mont carmel, chassés dans la première moitié du XIII ème siècle par les sarrazins.

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Le 1er Carmel en 1618 à proximité de la rue Calade qui deviendra rue d'Annanelle

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Ses deux filles, Anne et Marthe désiraient « quitter le monde » et fonder un couvent. Claire de Forbin accéda à leur demande et décida de donner sa maison avignonnaise de la rue d'Annanelle et d'y fonder un monastère en souvenir du Carmel de Palestine

 Un bref du pape Paul V, en date du 5 mars 1613, autorisa la noble Dame de Forbin à changer "Les choses terrestres en célestes et les biens passagers en éternels"

 

 

En septembre 1792, les commissaires de la nouvelle république se présentèrent au couvent. Les sœurs entendirent la sentence d'expulsion et de saisie de leur biens. Sœur Thérèse s'enferma dans sa cellule : " Elle ne sortirai jamais qu'on ne vint l'en arracher de force"... et fut finalement autorisée à rester en compagnie des 13 moniales dans une maison adjacente mais les autres furent dispersés « dans le monde ».

le Carmel fut vendu comme bien national et voué à la destruction.

En 1801, au concordat, elle se réfugièrent rue du collège d’Annecy dans ce qui maintenant est devenu un théâtre. Mais la communauté s’agrandit, les locaux devinrent étroits.

blason du Carmel édit.jpg

Zelo zelatus sum pro domino Deo exercitum

Un double symbole surmonté d'une croix

Le manteau des carmélites aux pans entrouverts

&

Le mont Carmel

Le 5 mars 1819 elle eurent l'autorisation de s'installer dans l'ancien couvent des Recollets rue de l'observance et elles s'y trouvent toujours dans un lieu hors du temps avec le plus grand jardin d'Avignon intra muros de près d'un hectare !

carmel avignon édit.jpg

La découverte de trésors

De fabuleuses tapisseries du XVII ème siècle faites à la main avec du fil acheté grâce à la vente des cheveux des nones pour la confection de  perruques pour la noblesses!

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Il s'agit de la vie de Sainte Thérèse d'Avila

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La transverbération

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Béatifiée en 1614 par Paul V

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La canonisation en 1622 par Grégoire XV

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Rédaction de son autobiographie : Le livre de la vie

 

et un trésor bien caché qui n'est pas souvent révélé...

Calote en plume de St Pie X édit.jpg

La calotte en plume de Saint Pie X

une relique de son vêtement

et le certificat avec sceau papal

 

Le crépuscule

 

L'institution ne compte plus qu'une dizaine de moniales, la plupart âgées.

L'artisanat qui avait été instauré dès la fondation du nouveau carmel rue de l'Observance vers 1817 avait hérité du savoir faire d'une religieuse, Marie Anne Manifassié, la bien nommée.

 

Il faisait sa réputation, la confection et la réparation d'objets en cire et notamment des fameux santons qui ont fait sa renommée, a été abandonnée.

petit Jésus en cire édit.jpg

Nombre d'avignonnais possèdent ce petit Jésus en cire du Carmel

 

santon de l'hotel d'agar.jpg

Le plus célèbre d'entre eux se trouve dans l’Hôtel d'Agar à Cavaillon (dont je vous recommande la visite)

il s'agit d'une fillette grandeur nature d'un mètre 30 environ

Le savoir n'est plus transmis, ce qui est une outrance.

Les moules et outils ont été jusqu'à présent conservés...  mais jusqu'à quand ?

Y aura t il un sursaut ?

* Photos en partie tirées du net