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samedi, 18 juin 2016

Les plans quinquennaux : Le port du Pontet

 

Blason le Pontet.jpgL'aménagement du port fluvial a été décidé en 1959. Il avait pour but de répondre aux besoins de l'économie locale et de faciliter les approvisionnements de la région industrielle Sorgues – Le Pontet dans le cadre des plans quinquennaux .

Sa situation nouvelle, sur le fleuve canalisé, dans une sorte de voie de garage, permettra d’accéder à un plan d'eau à niveau constant où les conditions de manœuvre des navires seront facilitées.

Tout l'arrière pays vauclusien, que ce soit pour l'industrie, le commerce ou l'agriculture, trouvera là un des moyens de faire face au développement économique.

Son emplacement en a été choisi à la suite d'une étude très poussée de l’administration des Ponts et Chaussées. Ainsi, sept hectares sont acquis dans un premier temps par la Chambre de Commerce, pour permettre l'entreposage nécessaire.

Dans un premier temps, un appontement de 70 mètres de longueur, équipé d'une grue électrique sur rail d'une force de 5 tonnes à 12 mètres et d'une trémie à minerais, est construit.

Port du Pontet 01 édit.jpg

Le tonnage a été de 18.335 tonne en 1964, essentiellement en phosphates, sucre, alfa, tourteaux, fer, sables et graviers..

Mais cette progression est retardée par des difficultés soulevées à l'occasion des expropriations des terrains... De nouveaux appontements seront pourtant construits en un point offrant de grandes facilités d'accostage, quel que soit le niveau des eaux et sans risque d'inondations.

Le tonnage progresse à 40.000 tonnes en 1966.

Trois cents mètres d'appontements sont desservis actuellement par trois grues et raccordés par voie ferrée au réseau SNCF.

Port du Pontet 02 édit.jpg

Le trafic se diversifie

Produits métallurgiques : profilés, fer de construction …

Produits chimiques, minerais divers, engrais, matières premières

Produits agricoles : tourteaux, grains....

l’alfa pour les industries du papier

Les carburants
Ce devait être une étape importante dans la liaison fluviale Rhin Rhône tant espérée dans l'optique d'une liaison mer du nord – mer méditerranée.

 L'ouverture de la navigation au péniches de gabarit international a permis de pérennisé l'activité de ce petit port, malgré l'abandon des liaisons fluviales tant espérées.

 La chambre de commerce avait également un grand projet portuaire en courtine qui s'est soldé par un semblant d'activité aquatique dont on sait ce qu'il en est advenu...

port de Courtine.jpg

Le port de Courtine

et un port qui existe toujours entre voie ferré et fleuve non loin du viaduc de chemin de fer actuel.

 

samedi, 07 mai 2016

L'après guerre... la reconstruction... Le domaine St Paul 9

 Radio, entomologie et comportement

 

L'utilisation de l'énergie nucléaire trouve des débouchés même en entomologie.

Les radio isotopes permettent de suivre, grâce à un marquage radioactif très discret (et absolument sans danger) le mouvement, les déplacements de quelques insectes au milieu d'une population d'insectes tous semblables ; cela peut être utilisé pour des études de laboratoire et parfois dans la nature.

Les insectes résistent de façon étonnante à des irradiations qui seraient mortelles pour l'homme. On peut ainsi provoquer chez l'insecte une stérilité que les chercheurs ont su utiliser positivement. Les insectes stériles, mais vigoureux, lâchés en surnombre dans la nature, provoquent des accouplements aboutissant à des pontes stériles. Lorsque certaines conditions de réussite sont réunies, on peut assister à une diminution parfois rapide de la population de l'insecte en question, jusqu'à complète extinction !

irradiateur gama.jpg

L'irradiateur gamma du domaine St Paul

 

Cette voie de recherches ouverte par des chercheurs américains est explorée depuis quelques années par la Station de Zoologie de Montfavet en liaison avec le centre d’Études Nucléaire de Cadarache. La station de Zoologie disposera de son propre irradiateur gamma qui  permettra de résoudre avec élégance certains problèmes particulièrement graves en France. Les premiers travaux consacrés à la Mouche méditerranéenne des fruits, Cerititis capitata, s'étendent maintenant à d'autres espèces.

La mouche méditerraneenne édit.jpg

 

Recherches de moyens de lutte à court terme

Lutte chimique

 

Une équipe se penche plus particulièrement sur les problèmes régionaux, lorsque des dégâts d'insectes apparaissent comme particulièrement graves et demandent qu'une solution rapide soit trouvée pour sauver une culture ou une production menacée.

C'est ainsi que plusieurs années de travaux ont été consacrées à l'étude de la Pyrale du maïs à l'époque assez récente, où cette culture était fort développée dans la région. Ces travaux avaient permis de bien connaître les risques que prenait le cultivateur en choisissant des variétés plus ou moins précoces, irriguées ou non, de telle sorte que la plante se développe en plus ou moins bonne coïncidence avec le cycle de l'insecte.

La Cécidomyie des lavandes, qui attaquaient gravement les lavandes, surtout le lavandin, a fait l'objet d'une étude dans les régions de montagne et permis de préciser les conditions et la technique particulière de traitements chimiques efficaces.

Les attaques de Zeuzère menaçaient gravement les cultures fruitières de pommiers et poiriers à la suite de l'extension considérable de ces cultures . Des vergers entiers disparaissaient ou étaient menacés de disparition. Trois années de travaux ont permis de mettre au point une méthode de lutte chimique efficace maintenant pratiquée couramment, sans qu'il en résulte une dépense supplémentaire importante pour l'exploitant.

La zeuzère édit.jpg

Il en a été de même très récemment pour les attaques de la Chenille à fourreau de l'asperge qui menaçait d'entraver complètement le développement de cette culture en pleine expansion, surtout sur le littoral méditerranéen.

Ainsi tout en poursuivant des travaux de longue haleine, la Station de Zoologie a pu rendre des services immédiats aux cultivateurs de la Basse Vallée du Rhône et reste en alerte pour l'étude des problèmes qui peuvent se poser encore dans une agriculture en perpétuel mouvement.

Photos INRA 1953

 

 

vendredi, 06 mai 2016

L'après guerre... la reconstruction... Le domaine St Paul 8

 Études des lépidoptère Noctuidae

 Connus sous le nom commun de Noctuelles, en raison de leurs mœurs nocturnes, ces insectes sont parmi ceux qui causent le plus de souci aux cultivateurs maraîchers ; c'est parmi eux en effet que l'on trouve les « vers gris » qui s'attaquent aux salades, choux, choux fleurs, tomates et contre lesquels il n'existe pas de méthode de lutte pratique et efficace.

Noctuelle édit.jpg

Ce groupe d'insectes comprend dans notre région une vingtaine d'espèces nuisibles dont l'étude est particulièrement difficile. En effet, outre leurs mœurs nocturnes, ils posent des problèmes très mal résolus encore pour expliquer, et si possible prévoir, le caractère irrégulier de leurs attaques qui peuvent être brutales et détruire en peu de temps une récolte entière parfois dans un secteur très localisé.

Ces difficultés sont dues à la complexité des populations de ces insectes et notamment au fait que pour plusieurs espèces, les papillons sont migrateurs. Une espèce comme Scotia ypsilon par exemple ne passe pas l'hiver dans notre région et revient chaque année d'Afrique. Pour d'autres espèces, nous nous trouvons dans un courant migrateurs qui voit descendre du Nord, pour l'hiver, certaines espèces comme Phogophora meticulosa qui repartent ensuite vers l'Europe centrale. D’autres espèces montent d'Afrique du nord ou d'Espagne en même temps que celles ayant hiverné chez nous partent vers le nord ; c'est le cas de Autographa gamma, Spodoptera exigua,Amanthes c-nigrum, Peridroma saucia. D'autres comme Noctua pronuba, ont des déplacements d'amplitude mal connue. Enfin certaines sont endémiques, leur cycle annuel se développant dans la région, comme Scotia segetum, Scotia exclamationis, Mamestrablassicae...

Piège lumineux édit.jpg

L'étude de ce grand complexe est poursuivie d'une part par des relevés de passages de migration (pièges lumineux répartis dans le sud de la France jusqu'à la côte atlantique) et des relevés de présence dans les cultures et sur les plantes spontanées. D'autre part, par des études des conditions de développement poursuivies au laboratoire.

à suivre...

Photos INRA 1953

 

jeudi, 05 mai 2016

L'après guerre... la reconstruction... Le domaine St Paul 7

La Station de zoologie

On trouve de plus en plus rarement sur le marché des cerises ou des pommes véreuses ; les cultures fruitières ou maraîchères sont de moins en moins souvent dévastées par les attaques de leurs capricieux ennemis.

Cela  grâce aux progrès constants de la biologie des insectes nuisibles

Cependant, cette lutte coûte fort cher à l'agriculteur.

Une enquête assez récente menée par la station de zoologie a montré que pour lutter contre les insectes, l'exploitant d'un vergers de pommiers ou poiriers devait dépenser environ 1000 frs par an et pa hectare

 Pour les 16000 hectares de ces deux cultures dans le Vaucluse, les Bouches du Rhône et le Gard, cela représente 16 millions de F dépensés chaque année pour la lutte contre les insectes. Autant de perdu pour le revenu agricole.

Ceci signifie que la lutte contre les insectes, souvent au point sur le plan technique, ne l'est pas sur le plan économique. 

L'économiste se tourne alors vers le biologiste en lui demandant de nouveaux progrès pour diminuer dans toute la mesure du possible cette charge financière.

Enfin l'expérience a déjà souvent montré que l'emploi généralisé des traitements insecticides pouvait créer, outre le danger de résidus abusifs de produits toxiques dans les aliments, des problèmes nouveaux en déséquilibrant le rapport des facteurs en jeu dans les cultures dans un sens défavorable.

La Station de Zoologie de Montfavet a donc été créée pour faire face à ce dilemme

 Élevage d'insectes sur milieux artificiels

 Pour pouvoir préciser la biologie des insectes il faut évidemment las avoir vivants à disposition des chercheurs. Or les insectes attaquant les plantes sont soumis au cycle annuel et ne présentent dans la nature que des périodes correspondantes d'activité.

Batterie de cages d'élevage d'insectes édit.jpg

Il y a là un facteur qui a longtemps limité et ralenti les travaux de recherches. Fourni à l'insecte des aliments végétaux à contre saison est, dans bien des cas, pratiquement impossible. Il faut ajouter d'ailleurs que les végétaux ne présentent pas une qualité constante de nutrition et que telle plante au printemps peut favoriser le développement d'un insecte, alors que la même plante en été ou à l'automne sera défavorable.

Pour échapper à cette servitude, les recherches tendent à offrir à l'insecte un aliment qui soit le même toute l'année.

La première surprise a été de constater que certains insectes peuvent se développer dans des milieux très différents, apparemment, de leur alimentation naturelle. Ainsi les larves de la Mouche méditerranéenne des fruits, Cératitis capitata, qui se développent normalement dans des fruits (abricot, pêche, figue, pomme...) sont très facilement élevées sur une pâte faite avec de la poudre de carotte ! Les chenilles de la Pyrale du maïs, qui mangent les feuilles ou les graines, sont très facilement élevées sur des milieux à base de haricot vert ou de germe de blé !

Une deuxième surprise a été de voir que des larves d'insectes vivant habituellement sur feuillage acceptaient parfaitement comme nourriture une gélose supportant les aliments nécessaires. Les milieux utilisés comportent généralement un poudre de végétal à laquelle on ajoute de la levure de bière riche en protides et en vitamines et si cela est nécessaire des produits complémentaires, souvent vitaminés ; quelques antibiotiques empêchent les fermentations nuisibles.

La mouche de l'olive édit.jpg

Sur ces bases, de nombreux insectes très divers ont fait l'objet de mise au point d'élevages artificiels à Montfavet : deux diptères, la Mouche des fruits et la Mouche des semis et de nombreux Lépidoptères comme la pyrale du maïs, la Tordeuse du feuillage, Eudémie de la vigne, la Sésie du sainfoin et 16 espèces noctuelles.

cellule climatisée édit.jpg

Les insectes ainsi maintenus en élevage servent maintenant de base à des travaux de biologie et certaines méthodes mises au point à Montfavet sont utilisées dans d'autres laboratoires, notamment pour des recherches sur l'action des insecticides.

à suivre...

Photos INRA 1953

 

samedi, 23 avril 2016

L'après guerre... la reconstruction... Le domaine St Paul 4

La station expérimentale d'apiculture

 La région provençale a une très ancienne tradition qui remonte à la gaule latine et peut être même aux pratiques gauloises

C'est tout naturellement que le centre monfavétain sert d'exploitation pilote pour les apiculteurs professionnels et cela pour l’ensemble du territoire national.

La méthode expérimentale permit de procéder au premier « essaimage ». Une colonie permanente est désormais en situation...

St Paul 004.jpg... pour l'étude directe des insectes

Biologie des abeilles

Techniques apicoles par la sélection et l'augmentation des rendements pour que l'apiculteur puisse vivre de son travail

Matériel

Conditions de travail

Physiologie du comportement

Chimie

Formation des personnels

Exploitation et productions

 

 ... Pour l'étude des techniques apicoles

Mise au point des revêtements dans les ruches

Mise au point d'appareil de mesure : balances, peson, dispositifs pour mesurer la surface des couvains...

Mise au point de méthode de récolte du pollen et son influence sur les récoltes de miel

Études économiques :

temps passé au rucher ou à l'atelier, frais de déplacement

coût des matières utilisées, rendement pécuniaire des récoltes

organisation du travail notamment pour l'extraction du miel

alphandéry édit.jpg

... pour l'élevage et la sélection

Des résultats ont pu être obtenu dès 1960, des reines hybrides de race noire croisée à la race italienne obtenues à la station sont capables de récolter deux fois plus de miel.

La sélection des lignées pures avant l'hybridation est basée sur le rendement et sur la pureté des races contrôlée par biométrie et par Insémination artificielle des reines.

St Paul 005.jpg ... pour la technologie des produits récoltés

 Une miellerie modèle, une unité de pasteurisation, deux chambres conditionnées et un laboratoire permettent une étude des produits qui se base sur

La récolte

L'origine des miels

L'influence des traitements

Le conditionnement et la conservation

 

 

 

De tous ces travaux profitables aux professionnels de la branche, il faut ajouter des résultats inattendu tels que la découvertes de vertus antibiotique et antifongiques dans le miel et plus particulièrement dans la propolis. Une application sur la valeur antigerminative sur les graines de certaines substances permet d'envisager de nouvelles applications.

à suivre...

Photos INRA 1953

 

vendredi, 22 avril 2016

L'après guerre... la reconstruction... Le domaine St Paul 3

 La station d'amélioration des plantes maraîchères

 

L'évolution des techniques mises au point pour améliorer les rendements, la nouvelle utilisation des récoltes, le marché, la main d’œuvre oblige à repenser les méthodes *

 - Améliorer les variétés cultivées dans les laboratoires, les serres et les champs expérimentaux la station recherche :

 - Améliorer de la qualité des récoltes

 - Accroitre la productivité maraîchère et légumière de plain champ

plantes maraichères édit.jpg

 - Mieux utiliser l'irrigation, les machines et la culture sous serre

culture sous serres édit.jpg

 - Maintenir la compétitivité de la production française

serres et labo édit.jpg

 

Méthodes

hybridation édit.jpg

Le sélectionneur croise deux variétés à caractère complémentaires, par exemple l'une précoce et résistante aux maladies et l’autre productive et de bonne qualité.

Génération après génération il fixera les caractères désirés, travail de longue haleine qui demande souvent plus d'une dizaine d'années d'effort.

Cette étude génétique permet après tests de proposer des nouveautés aux marchands grainiers.

Cette recherche est prioritairement faites pour l'amélioration des productions française.

Mais les rayonnement de l'établissement s'étend à tout le bassin méditerranéen.

 

 

à suivre...

 

* Photos INRA 1953

 

samedi, 16 avril 2016

L'après guerre... la reconstruction... Le domaine St Paul 2

La station d'agronomie

 

elle a pour vocation l'étude des relations entre la plante et le sol

Étudier des caractères physiques et chimiques des sols pour en évaluer leur potentiel de fertilité et déterminer les correctifs qui doivent y être apporté

Approfondir les connaissances sur les mécanismes de nutrition du végétal et sur les exigences en élément nutritif des plantes cultivées

 

St Paul 001 édit.jpg

 

la station doit apporter à l'agriculteur l'information nécessaire pour :

 - le choix des espèces végétales ou variétés à cultiver en fonction de la nature du milieu

 - les possibilités éventuelles de correction des conditions physiques défectueuses du sol

 - la nutrition de la plante par l'emploi judicieux d'engrais minéraux

 

le programme de travail se trouve ainsi étroitement lié aux productions agricoles de la région : arboriculture fruitières,cultures maraîchères, vignes cultures spéciales telle que le riz et aux conditions particulières de la pratiques de l'irrigation.

 

Méthodologie

Dosage des éléments minéraux dans les végétaux par fluorescence X

Contrôle de la salinité des sols

Nutrition de la plante

traitement de la chlorose par les chélates

Évolution des bourgeons du poiriers

Le bore dans la physiologie de l'arbre

Le chlore du sol et la plante

Physiologie et nutrition azotée du riz

Alimentation en eau et nutrition minérale de la plante

Utilisation des matières organiques et enherbement des vergers

Action comparée des engrais chlorurés et sulfatés

Évolution du phosphore et du potassium du sol

Élaboration d'une cartographie régionale des sols pour la conduite d'étude et d'exploitation

à suivre...

 

vendredi, 15 avril 2016

L'après guerre... la reconstruction... Le domaine St Paul 1

 

Situé au cœur d'une des régions les plus riches et les plus diversifiées, le Centre agronomique dit du domaine de Saint Paul est l'un des 10 centres de recherche qui voit s'ouvrir ses nouveaux locaux dans le cadre du premier plan dit plan Monnet au lendemain de la guerre.

Les français sont au pied du mur dans une dialectique simple : " Modernisation ou décadence "

St Paul 002 édit.jpg

Le centre est ouvert en 1953 en remplacement de l'ancienne station agronomique située en centre ville !

école d'agriculture édit.jpg

Il bénéficiera d'extension dans le cadre des 4 ème et 5 ème plan.

Son orientation générale s’applique aux cultures irriguées, maraîchères et fruitières dans le cadre de la production, la conservation et la transformation des produits consommables...

"Il faut nourrir la France"

... avec des études particulières aux productions de nos sols comme le riz par exemple.

Une liaison permanente avec les producteurs par un service de recherche à la demande et une information en liaison avec le centre de Gotheron près de Valence

Des laboratoires spécialisés :

 - La station d'agronomie en charge notamment de l'étude des sols

 - La station d'amélioration des plantes maraîchères qui étudie la génétique des plantes

 - La station expérimentale d'apiculture domaine proche au centre monfavetain

 - La station de pathologie végétale qui comme son nom l'indique agit pour combattre les pathologies et les prédateurs

 - La station de technologie

 - La station bioclimatique

à suivre...